Querido miembro de Avaaz,
En tan solo una semana, hemos juntado casi 50,000 firmas pidiéndole al Presidente Bush que cierre la prisión de Guantánamo, donde cientos de personas se encuentran detenidas sin cargo o juicio alguno. Por favor, súmate a la petición antes de que la publiquemos en en periódicos estadounidenses la semana próxima:
Movilízate Ahora
Adel Hamad creció en un pequeño pueblo en el sur de Sudán. Trabajó y estudió empeñosamente hasta convertirse en maestro y asistente en un hospital. Para ayudar a su familia, aceptó un trabajo en un hospital en Afganistán. Una noche, repentinamente, fue secuestrado violentamente de su cama y llevado a su peor pesadilla—convirtiéndose en el prisionero número 940 de la prisión de Guantánamo.
Adel Hamad no ha tenido un juicio. No ha visto a su familia en cuatro años. Hasta los mismos oficiales que están revisando su situación han calificado su encarcelamiento como "inconciente y sin escrúpulos." Sin embargo él, y casi 400 prisioneros más, siguen encerrados en Guantánamo.
La semana pasada casi 50,000 personas de 160 países firmaron la petición exigiendo el cierre de la prisión de Guantánamo. Haz clic abajo para firmar y ver un mapa ilustranso cuantas personas han firmado en cada país:
http://www.avaaz.org/es/close_guantanamo/
El antiguo comandante de Guantánamo, Jay Hood admitió que "a veces, no detuvimos a las personas indicadas." Cuando se detiene a gente sin ningún cargo o juicio, personas inocentes se ven injustamente involucradas. Además, también los culpables merecen al menos saber de que crimen se les acusa y cuando se les enjuiciará. Mientras la prisión de Guantánamo permanezca abierta, otros gobiernos la utilizarán como excusa para justificar sus propios abusos a los derechos humanos, haciendo una burla del derecho internacional.
Hoy tenemos una oportunidad única de cerrar Guantánamo. La semana pasada, el Secretario de Defensa de EEUU, Robert Gates, admitió finalmente que la prisión de Guantánamo debe cerrar. Los consejeros de Bush están divididos en este tema—un movimiento global masivo podría inclinar la balanza a nuestro favor—y obligar a Bush a cerrar Guantánamo de una vez por todas.
Firma la petición exigiendo al gobierno de EEUU que cierre la prisión de Guantánamo, y que otorgue un juicio debido a los detenidos, o los libere. ¡Publiquemos anuncios en Washington y demostremos que ciudadanos de cada rincón del mundo quieremos poner fin a esa injusticia!
http://www.avaaz.org/es/close_guantanamo/
Gracias por tu apoyo,
Ricken, Tom, Graziela y todo el equipo de Avaaz.
PD-Para saber más sobre el caso de Adel Hamad, puedes ver este vídeo.
lunes, 14 de mayo de 2007
miércoles, 9 de mayo de 2007
REPORTAJE SOBRE PROTESTAS EN FRANCIA
lyon 7 mai affrontements et manifestation sauvage
appel a la solidarité internationale
terriens terriennes ne nous laissez pas seul avec sarkozy
Lundi soir 7 mai à Lyon, manif sauvage et affrontements
Les premières comparutions immédiates après les arrestations
LYON Au palais de justice, on parle d'une quarantaine d'arrestations à Lyon. On parle de 34 comparutions immédiates. Mais peut-être qu'il y aurait aussi 6 mineurs. Et il semblerait que quelques uns aient été libérés assez vite. En tout cas, cinq personnes sont passées, dès ce lundi 7 mai, devant le tribunal et les réquisitions sont extrêmes. D'autres sont prévues le mardi 8 mai à 14h, bien que jour férié, et il faudra être vigilant que les audiences soient effectivement publiques. Il y en aura d'autres encore mercredi à 14h.
Les premières comparutions immédiates A LYON après les arrestations
pour envoyer vos témoignage de soutiens temoinslyon(Arobase)free.fr
Mardi 8 mai, un rassemblement est appelé à 14 h à Bellecour.
Mardi 8 mai, 15h30 : LYON : Un millier de personnes se déplace actuellement vers le palais de justice, rue Servient.
Le nouveau palais de justice de Lyon avait, dès midi, des abords bien inhabituels ce lundi 7 mai car un très important rassemblement s'y tenait, avec des personnes pleines de banderoles venant de toute la grande région, pour soutenir François Auguste, conseiller régional qui s'était opposé à l'expulsion de sans papiers. Son procès pour délit de solidarité a finalement été reporté au 26 novembre.
Des audiences ont lieu dès 14h (et ce jusqu'à 21h) dans la salle G habituellement réservée aux comparutions immédiates. Mais c'est un dispositif exceptionnel qui est mis en place pour les interpellés de l'intifada du 6 mai : on ouvre une autres salle, la salle H. Dès 15h on remplace les ampoules électriques, mais c'est seulement vers 17h que l'audience commence pour les comparutions immédiates de 5 jeunes, qui ont tous accepté d'être jugés tout de suite.
Pour commencer, le jugement dure à peine dix minutes, c'est celui de Mohamed, un jeune malentendant, tout juste sorti de l'adolescence. Il reconnaît avoir lancé trois ou quatre pierres. En fait, il est venu en ville juste pour aller manger un kébab, puis il a fait comme les autres manifestants et en plus il avait bu. Le procureur demande six mois ferme. L'avocate insiste que ce n'est vraiment souhaitable pour lui de l'incarcérer avec son handicap. Il écope de trois mois de prison ferme avec mandat de dépôt immédiat et trois mois de sursis avec 18 mois de mise à l'épreuve avec obligation de soins ou de travail.
Adrien est tantôt à Grenoble et tantôt à Lyon. Il a reconnu avoir lancé des projectiles sur la place Bellecour vers 22h. Il y est interpellé vers 1h50 , et on retrouve sur lui une bouteille vide et deux cailloux. Il était en colère et il avait un peu bu. C'est pour Ségolène Royal qu'il a fait ça. En fait, il a suivi le mouvement. Il demande que l'on visionne les bandes de vidéosurveillance car il est sûr qu'il n'a touché personne et ne reconnaît pas la qualification de violences qu'on lui prête. La réquisition du procureur est 9 mois de prison ferme, étant donné les antécédents et la récidive. En fait, il est condamné à 6 mois ferme avec mandat de dépôt et 3 mois de sursis, accompagnés de 18 mois de mise à l'épreuve.
Puis ce sont deux jeunes de 23 ans qui passent à la fois : Benjamin et un autre Mohamed, originaire de Djibouti. Tous les deux habitent Lyon et travaillent depuis plusieurs années. Ils ne se connaissent pas. Ils sont accusés d'avoir lancé des bouteilles contre le commissariat de la place Sathonay. Ils sont interpellés tous deux sur le quai St Vincent. Tous les deux nient complètement les faits.
Mohamed n'est même pas passé par la place Sathonay.
Mohamed, qui a la peau noire, rentrait tranquillement chez lui quand une voiture de police s'est arrêtée à son niveau et que subitement on lui a passé les menottes. Une fois dans la voiture, un policier n'a pas cessé de lui mettre des coups et de l'insulter, mais il n'a pas réagi. « Je me trouvais au mauvais endroit au mauvais moment » dit-il.
Quant à Benjamin, il a reçu une balle de flashball en pleine poitrine sur la place Bellecour. Ce coup l'a mis par terre, plié en deux. Il a quitté son polo et un ami a été le mouiller pour le mettre sur la blessure. Dans la foule, il a perdu le polo et se retrouve au tribunal torse nu sous un blouson ouvert. La blessure est encore très visible. Il soupçonne qu'on l'a arrêté à cause du coup de flahball. Il est encore très affecté et il vient d'ailleurs de faire un malaise.
Il courait, comme tout le monde, après la charge de CRS, quand un véhicule de police s'est arrêtée à son niveau sur le quai St Vincent pour l'interpeller. D'ailleurs, il s'est alors arrêté de courir. Il n'a pas lancé de projectile, il dit que c'est la vérité.
Les avocates insistent sur le fait que la seule preuve indiquée trop facilement par les policiers était leur tenue vestimentaire, qui a été inscrite a posteriori sur les PV. Elles demandent la relaxe pour tous les deux, ce qui apparaît d'une grande évidence.
Le procureur cependant requiert pour chacun six mois ferme. A l'annonce du délibéré, ils sont quand-même déclarés coupables, condamnés à 120 heures de TIG et 200 euros d'amende.
Pour Mickaël, le juge lui demande au préalable s'il accepte de ne pas tenir compte de la mauvaise rédaction d'un PV : en effet un policier affirme tout de go qu'il a reçu sur lui-même la bouteille qu'il dit avoir été lancée par Mickaël, alors que les autres policiers sont plus évasifs sur la destination des bouteilles lancées, dans leurs PV où les policiers ne sont pas nommément désignés. Magnanime, il accepte.
Mais pour Mickaël, cela devient encore plus abracadabrantesque. Il est de Nancy, et il y travaille depuis plusieurs années dans une même entreprise. Il est aussi bénévole dans une association. Il est venu à Lyon uniquement pour le pont chez une copine. Et s'il est allé sur la place Bellecour, c'est pour accompagner cette copine qu'il ne veut pas trop voir manifester. C'est pourquoi cette jeune fille est absolument stupéfaite d'entendre Mickaël dire qu'il a, lui-même, jeté une bouteille de bière pleine contre le mur du veilleur de pierre. Elle n'en croit pas ses oreilles, car elle est restée avec lui tout le temps et elle sait bien qu'il n'a pas jeté de bouteille du tout. Le procureur demande également pour lui 6 mois ferme. Cependant, après avoir délibéré avec ses assesseurs, le juge, ayant sans doute réalisé la supercherie, le condamne à 120 heures de TIG et 200 euros d'amende.
Mickaël a été contraint de reconnaître sa culpabilité au cours de la garde à vue, alors qu'à aucun moment il n'a jeté quoi que soit sur la place Bellecour. On lui a mis dans la tête que ce n'était pas possible d'affirmer à la barre que des policiers pouvaient mentir. Il a dû s'inventer un scénario. On peut se demander alors si on n'a pas fait le même harcèlement à la culpabilité sur les deux autres jeunes qui ont pris du ferme. Autre chose : dans son sac qui contenait seulement une bouteille de bière, on a rajouté deux balles de flashball.
Abasourdis par le fait d'être en garde à vue, cela n'arrange rien si on empêche pendant plusieurs heures d'aller uriner, si pendant dix-huit heures on donne seulement deux biscuits à manger, si on dit que cela n'avance à rien de rencontrer un avocat, si on fait du chantage, si on menace.
Sur la place Bellecour, le 6 mai au soir, des personnes ont entendu un policier dire « Faut qu'on en chope », « Faut le quota »... Pas étonnant qu'on arrête ainsi coûte que coûte des personnes qui n'y sont pour rien ! Cela s'est d'ailleurs passé souvent de la sorte lors des révoltes de novembre 2005...
appel a la solidarité internationale
terriens terriennes ne nous laissez pas seul avec sarkozy
Lundi soir 7 mai à Lyon, manif sauvage et affrontements
Les premières comparutions immédiates après les arrestations
LYON Au palais de justice, on parle d'une quarantaine d'arrestations à Lyon. On parle de 34 comparutions immédiates. Mais peut-être qu'il y aurait aussi 6 mineurs. Et il semblerait que quelques uns aient été libérés assez vite. En tout cas, cinq personnes sont passées, dès ce lundi 7 mai, devant le tribunal et les réquisitions sont extrêmes. D'autres sont prévues le mardi 8 mai à 14h, bien que jour férié, et il faudra être vigilant que les audiences soient effectivement publiques. Il y en aura d'autres encore mercredi à 14h.
Les premières comparutions immédiates A LYON après les arrestations
pour envoyer vos témoignage de soutiens temoinslyon(Arobase)free.fr
Mardi 8 mai, un rassemblement est appelé à 14 h à Bellecour.
Mardi 8 mai, 15h30 : LYON : Un millier de personnes se déplace actuellement vers le palais de justice, rue Servient.
Le nouveau palais de justice de Lyon avait, dès midi, des abords bien inhabituels ce lundi 7 mai car un très important rassemblement s'y tenait, avec des personnes pleines de banderoles venant de toute la grande région, pour soutenir François Auguste, conseiller régional qui s'était opposé à l'expulsion de sans papiers. Son procès pour délit de solidarité a finalement été reporté au 26 novembre.
Des audiences ont lieu dès 14h (et ce jusqu'à 21h) dans la salle G habituellement réservée aux comparutions immédiates. Mais c'est un dispositif exceptionnel qui est mis en place pour les interpellés de l'intifada du 6 mai : on ouvre une autres salle, la salle H. Dès 15h on remplace les ampoules électriques, mais c'est seulement vers 17h que l'audience commence pour les comparutions immédiates de 5 jeunes, qui ont tous accepté d'être jugés tout de suite.
Pour commencer, le jugement dure à peine dix minutes, c'est celui de Mohamed, un jeune malentendant, tout juste sorti de l'adolescence. Il reconnaît avoir lancé trois ou quatre pierres. En fait, il est venu en ville juste pour aller manger un kébab, puis il a fait comme les autres manifestants et en plus il avait bu. Le procureur demande six mois ferme. L'avocate insiste que ce n'est vraiment souhaitable pour lui de l'incarcérer avec son handicap. Il écope de trois mois de prison ferme avec mandat de dépôt immédiat et trois mois de sursis avec 18 mois de mise à l'épreuve avec obligation de soins ou de travail.
Adrien est tantôt à Grenoble et tantôt à Lyon. Il a reconnu avoir lancé des projectiles sur la place Bellecour vers 22h. Il y est interpellé vers 1h50 , et on retrouve sur lui une bouteille vide et deux cailloux. Il était en colère et il avait un peu bu. C'est pour Ségolène Royal qu'il a fait ça. En fait, il a suivi le mouvement. Il demande que l'on visionne les bandes de vidéosurveillance car il est sûr qu'il n'a touché personne et ne reconnaît pas la qualification de violences qu'on lui prête. La réquisition du procureur est 9 mois de prison ferme, étant donné les antécédents et la récidive. En fait, il est condamné à 6 mois ferme avec mandat de dépôt et 3 mois de sursis, accompagnés de 18 mois de mise à l'épreuve.
Puis ce sont deux jeunes de 23 ans qui passent à la fois : Benjamin et un autre Mohamed, originaire de Djibouti. Tous les deux habitent Lyon et travaillent depuis plusieurs années. Ils ne se connaissent pas. Ils sont accusés d'avoir lancé des bouteilles contre le commissariat de la place Sathonay. Ils sont interpellés tous deux sur le quai St Vincent. Tous les deux nient complètement les faits.
Mohamed n'est même pas passé par la place Sathonay.
Mohamed, qui a la peau noire, rentrait tranquillement chez lui quand une voiture de police s'est arrêtée à son niveau et que subitement on lui a passé les menottes. Une fois dans la voiture, un policier n'a pas cessé de lui mettre des coups et de l'insulter, mais il n'a pas réagi. « Je me trouvais au mauvais endroit au mauvais moment » dit-il.
Quant à Benjamin, il a reçu une balle de flashball en pleine poitrine sur la place Bellecour. Ce coup l'a mis par terre, plié en deux. Il a quitté son polo et un ami a été le mouiller pour le mettre sur la blessure. Dans la foule, il a perdu le polo et se retrouve au tribunal torse nu sous un blouson ouvert. La blessure est encore très visible. Il soupçonne qu'on l'a arrêté à cause du coup de flahball. Il est encore très affecté et il vient d'ailleurs de faire un malaise.
Il courait, comme tout le monde, après la charge de CRS, quand un véhicule de police s'est arrêtée à son niveau sur le quai St Vincent pour l'interpeller. D'ailleurs, il s'est alors arrêté de courir. Il n'a pas lancé de projectile, il dit que c'est la vérité.
Les avocates insistent sur le fait que la seule preuve indiquée trop facilement par les policiers était leur tenue vestimentaire, qui a été inscrite a posteriori sur les PV. Elles demandent la relaxe pour tous les deux, ce qui apparaît d'une grande évidence.
Le procureur cependant requiert pour chacun six mois ferme. A l'annonce du délibéré, ils sont quand-même déclarés coupables, condamnés à 120 heures de TIG et 200 euros d'amende.
Pour Mickaël, le juge lui demande au préalable s'il accepte de ne pas tenir compte de la mauvaise rédaction d'un PV : en effet un policier affirme tout de go qu'il a reçu sur lui-même la bouteille qu'il dit avoir été lancée par Mickaël, alors que les autres policiers sont plus évasifs sur la destination des bouteilles lancées, dans leurs PV où les policiers ne sont pas nommément désignés. Magnanime, il accepte.
Mais pour Mickaël, cela devient encore plus abracadabrantesque. Il est de Nancy, et il y travaille depuis plusieurs années dans une même entreprise. Il est aussi bénévole dans une association. Il est venu à Lyon uniquement pour le pont chez une copine. Et s'il est allé sur la place Bellecour, c'est pour accompagner cette copine qu'il ne veut pas trop voir manifester. C'est pourquoi cette jeune fille est absolument stupéfaite d'entendre Mickaël dire qu'il a, lui-même, jeté une bouteille de bière pleine contre le mur du veilleur de pierre. Elle n'en croit pas ses oreilles, car elle est restée avec lui tout le temps et elle sait bien qu'il n'a pas jeté de bouteille du tout. Le procureur demande également pour lui 6 mois ferme. Cependant, après avoir délibéré avec ses assesseurs, le juge, ayant sans doute réalisé la supercherie, le condamne à 120 heures de TIG et 200 euros d'amende.
Mickaël a été contraint de reconnaître sa culpabilité au cours de la garde à vue, alors qu'à aucun moment il n'a jeté quoi que soit sur la place Bellecour. On lui a mis dans la tête que ce n'était pas possible d'affirmer à la barre que des policiers pouvaient mentir. Il a dû s'inventer un scénario. On peut se demander alors si on n'a pas fait le même harcèlement à la culpabilité sur les deux autres jeunes qui ont pris du ferme. Autre chose : dans son sac qui contenait seulement une bouteille de bière, on a rajouté deux balles de flashball.
Abasourdis par le fait d'être en garde à vue, cela n'arrange rien si on empêche pendant plusieurs heures d'aller uriner, si pendant dix-huit heures on donne seulement deux biscuits à manger, si on dit que cela n'avance à rien de rencontrer un avocat, si on fait du chantage, si on menace.
Sur la place Bellecour, le 6 mai au soir, des personnes ont entendu un policier dire « Faut qu'on en chope », « Faut le quota »... Pas étonnant qu'on arrête ainsi coûte que coûte des personnes qui n'y sont pour rien ! Cela s'est d'ailleurs passé souvent de la sorte lors des révoltes de novembre 2005...
REPRESION MUNDIAL
Desafortunadamente el orden internacional tiene la misma tendenci, reprimir a las personas que desean un cambio, que se estructure un nuevo orden mundial ... NO A LA REPRESION..
CASO FRANCIA!.
CASO FRANCIA!.
martes, 8 de mayo de 2007
Temor en la comunidad indígena de Cacahuatapec. Caso La Parota. Guerrero
by Tlachinollan A.C. Thursday, May. 03, 2007 at 5:12 AM
cdhm@tlachinollan.org
La vida de los miembros de una organización que se opone a la construcción de una represa hidroeléctrica en el estado de Guerrero, en el sur de México, y la de los miembros de una comunidad indígena que puede quedar inundada cuando se construya la represa, puede correr peligro. Está previsto que la comunidad someta el 6 de mayo a votación la decisión de permitir que el estado tome posesión de la tierra para la construcción de la represa, y se teme que esto pueda dar lugar a violencia e intimidación contra quienes se oponen al proyecto.
Está previsto que el 6 de mayo se celebre en la comunidad indígena de Cacahuatepec una reunión de miembros de la comunidad, en la que se votará si se aprueban los planes de ceder tierra a las autoridades del estado para la construcción de la represa de la Parota. Sin embargo, los informes sugieren que a algunos miembros de la comunidad no se les ha informado sobre esta votación, y se teme que la comunidad en su conjunto no haya recibido del gobierno estatal y de la Comisión Federal de Electricidad información exacta e imparcial sobre el impacto del proyecto o sobre la indemnización que ofrece el estado. Según los informes, durante los últimos años las autoridades del estado de Guerrero no han consultado de manera imparcial y transparente a las comunidades sobre los planes, lo que ha dado lugar a una atmósfera de creciente tensión y violencia en las comunidades afectadas por el proyecto. Al menos tres personas han muerto en relación con las disputas por la represa (véase AU 337/04, AMR 41/055/2004, del 17 de diciembre de 2004, y sus actualizaciones), lo que suscita el temor de que, en relación con esta próxima votación, se produzcan nuevos actos de violencia.
El 27 de marzo de 2007, un Tribunal Unitario Agrario, que decide sobre conflictos de tierras, resolvió que una votación realizada anteriormente en Cacahuatepec en agosto de 2005 para aprobar la construcción de la represa era inválida, ya que no cumplía algunos requisitos legales, como el de garantizar una notificación y participación adecuadas de las personas con derecho a voto. La decisión de las autoridades de repetir la votación tan poco tiempo después de la resolución del Tribunal Unitario Agrario, sin garantizar que se ha informado adecuadamente de la votación y sus consecuencias a todas las personas implicadas, puede dar lugar a que se produzcan graves enfrentamientos entre quienes están a favor de la cesión de las tierras y quienes están en contra.
El 21 de abril, Rodolfo Chávez Galindo, destacado miembro del Consejo de Ejidatarios y Comuneros Opositores a la Parota (CECOP), fue detenido arbitrariamente por la policía, que utilizó una orden de detención que se había cancelado en 2004. Quedó en libertad ese mismo día gracias a la intervención de organizaciones locales de derechos humanos, lo que pone de manifiesto que la detención pudo deberse a motivos políticos. Se teme que otros miembros de la organización puedan ser detenidos e intimidados.
En otra controvertida votación comunitaria realizada en 2005 sobre la cuestión de la represa, las autoridades, según los informes, desplegaron a agentes de la policía estatal que obstaculizaron la participación de quienes se oponían al proyecto. Asimismo, según los informes, la Comisión Federal de Electricidad incumplió una orden federal que le exigía detener los trabajos de construcción en tierras comunitarias hasta que el Tribunal Unitario Agrario dictara su resolución, y ese incumplimiento dio lugar a una mayor tensión dentro de las comunidades afectadas.
INFORMACIÓN COMPLEMENTARIA
Las personas que se oponen a la construcción de la represa de la Parota afirman que inundará unas 14.000 hectáreas de tierra, provocará el desalojo de 25.000 personas y afectará a las tierras de 75.000 agricultores que viven río abajo. El proyecto ha dividido a las comunidades locales: unas aceptan la cesión de sus tierras a las autoridades y otras se oponen enérgicamente. Los activistas están pidiendo que se lleve a cabo un proceso de consulta que incluya a todas las personas afectadas, no sólo a las que aparecen en las listas de votación de las asambleas comunitarias, que se imparta información exacta e imparcial sobre el impacto de la represa y que se indemnice a todos los afectados. Amnistía Internacional lleva desde 2004 documentando la violencia que rodea el proyecto de la represa de la Parota, una violencia que incluye el homicidio de tres personas, heridas a varias más y amenazas de muerte a un activista local. La organización no tiene conocimiento de que se hayan realizado progresos en las investigaciones oficiales sobre estos incidentes.
ACCIONES RECOMENDADAS: Envíen llamamientos para que lleguen lo más rápidamente posible, en español o en su propio idioma:
- pidiendo a las autoridades que, al actuar para proteger a quienes ejercen su derecho a la participación pública, lo hagan de manera imparcial, sin intimidar ni amenazar a los miembros de la comunidad de Cacahuatepec que deseen ejercer su derecho a un consentimiento libre e informado en la asamblea comunitaria del 6 de mayo;
- pidiendo a las autoridades que tomen todas las medidas necesarias para garantizar que la asamblea del 6 de mayo se lleva a cabo de forma pacífica y que se toman todas las medidas necesarias para evitar la violencia o las violaciones de derechos humanos;
- pidiendo que se garantice que los partidarios del CECOP no sufran amenazas o intimidaciones y pueden realizar protestas legítimas contra la construcción de la represa;
- pidiendo que se investigue la detención arbitraria, el 21 de abril, de Rodolfo Chávez Galindo;
- pidiendo a las autoridades que garanticen que las comunidades afectadas por el proyecto de construcción de la represa de la Parota disponen de información completa, exacta e imparcial sobre el proyecto y sobre las indemnizaciones disponibles.
LLAMAMIENTOS A:
Lic. Zeferino Torreblanca Galindo
Gobernador del Estado de Guerrero
Palacio de Gobierno, Edificio Centro, piso 2,
Ciudad de los Servicios, CP 39075, Chilpancingo, Guerrero, MÉXICO
Fax: +52 747 471 9801 (si responde una voz, digan: “me da tono de fax, por favor”)
Correo-E.: magalyss@guerrero.gob.mx (secretario del gobernador)
Tratamiento: Señor Gobernador
Ing. Genaro García Luna
Secretario de Seguridad Pública, Secretaría de Seguridad Pública
Constituyentes N°947, edificio "B", Piso 2, Col. Belén de las Flores
Del. Álvaro Obregón, CP 01110, México DF, MÉXICO
Fax: +52 55 1103 6189
Correo-E.: blanca.medina@ssp.gob.mx (secretaria del Secretario)
Tratamiento: Señor Secretario
Lic. Alfredo Elías Ayub
Director de la Comisión Federal de Electricidad
Museo Tecnológico, 2a. Secc. del Bosque de Chapultepec,
Del. Miguel Hidalgo, C.P. 11870, México DF, MÉXICO
Fax: +52 55 5533 5321
Correo-E.: alfredo.elias@cfe.gob.mx
Tratamiento: Señor Director
COPIA A:
Centro de Derechos Humanos de la Montaña “Tlachinollan” AC., Calle Mina, no. 77, Col. Centro, Tlapa de Comonfort, C.P. 41304, Guerrero, MÉXICO
Comisión de Defensa de los Derechos Humanos del Estado de Guerrero, Av. Juárez, Esq. Galo Soberón y Parra, Col. Centro, Chilpancingo C.P. 39000, Guerrero, MEXICO
y a la representación diplomática de México acreditada en su país.
ENVÍEN SUS LLAMAMIENTOS INMEDIATAMENTE. Consulten con el Secretariado Internacional o con la oficina de su Sección si van a enviarlos después del 13 de junio de 2007.
tlachinollan.org
by Tlachinollan A.C. Thursday, May. 03, 2007 at 5:12 AM
cdhm@tlachinollan.org
La vida de los miembros de una organización que se opone a la construcción de una represa hidroeléctrica en el estado de Guerrero, en el sur de México, y la de los miembros de una comunidad indígena que puede quedar inundada cuando se construya la represa, puede correr peligro. Está previsto que la comunidad someta el 6 de mayo a votación la decisión de permitir que el estado tome posesión de la tierra para la construcción de la represa, y se teme que esto pueda dar lugar a violencia e intimidación contra quienes se oponen al proyecto.
Está previsto que el 6 de mayo se celebre en la comunidad indígena de Cacahuatepec una reunión de miembros de la comunidad, en la que se votará si se aprueban los planes de ceder tierra a las autoridades del estado para la construcción de la represa de la Parota. Sin embargo, los informes sugieren que a algunos miembros de la comunidad no se les ha informado sobre esta votación, y se teme que la comunidad en su conjunto no haya recibido del gobierno estatal y de la Comisión Federal de Electricidad información exacta e imparcial sobre el impacto del proyecto o sobre la indemnización que ofrece el estado. Según los informes, durante los últimos años las autoridades del estado de Guerrero no han consultado de manera imparcial y transparente a las comunidades sobre los planes, lo que ha dado lugar a una atmósfera de creciente tensión y violencia en las comunidades afectadas por el proyecto. Al menos tres personas han muerto en relación con las disputas por la represa (véase AU 337/04, AMR 41/055/2004, del 17 de diciembre de 2004, y sus actualizaciones), lo que suscita el temor de que, en relación con esta próxima votación, se produzcan nuevos actos de violencia.
El 27 de marzo de 2007, un Tribunal Unitario Agrario, que decide sobre conflictos de tierras, resolvió que una votación realizada anteriormente en Cacahuatepec en agosto de 2005 para aprobar la construcción de la represa era inválida, ya que no cumplía algunos requisitos legales, como el de garantizar una notificación y participación adecuadas de las personas con derecho a voto. La decisión de las autoridades de repetir la votación tan poco tiempo después de la resolución del Tribunal Unitario Agrario, sin garantizar que se ha informado adecuadamente de la votación y sus consecuencias a todas las personas implicadas, puede dar lugar a que se produzcan graves enfrentamientos entre quienes están a favor de la cesión de las tierras y quienes están en contra.
El 21 de abril, Rodolfo Chávez Galindo, destacado miembro del Consejo de Ejidatarios y Comuneros Opositores a la Parota (CECOP), fue detenido arbitrariamente por la policía, que utilizó una orden de detención que se había cancelado en 2004. Quedó en libertad ese mismo día gracias a la intervención de organizaciones locales de derechos humanos, lo que pone de manifiesto que la detención pudo deberse a motivos políticos. Se teme que otros miembros de la organización puedan ser detenidos e intimidados.
En otra controvertida votación comunitaria realizada en 2005 sobre la cuestión de la represa, las autoridades, según los informes, desplegaron a agentes de la policía estatal que obstaculizaron la participación de quienes se oponían al proyecto. Asimismo, según los informes, la Comisión Federal de Electricidad incumplió una orden federal que le exigía detener los trabajos de construcción en tierras comunitarias hasta que el Tribunal Unitario Agrario dictara su resolución, y ese incumplimiento dio lugar a una mayor tensión dentro de las comunidades afectadas.
INFORMACIÓN COMPLEMENTARIA
Las personas que se oponen a la construcción de la represa de la Parota afirman que inundará unas 14.000 hectáreas de tierra, provocará el desalojo de 25.000 personas y afectará a las tierras de 75.000 agricultores que viven río abajo. El proyecto ha dividido a las comunidades locales: unas aceptan la cesión de sus tierras a las autoridades y otras se oponen enérgicamente. Los activistas están pidiendo que se lleve a cabo un proceso de consulta que incluya a todas las personas afectadas, no sólo a las que aparecen en las listas de votación de las asambleas comunitarias, que se imparta información exacta e imparcial sobre el impacto de la represa y que se indemnice a todos los afectados. Amnistía Internacional lleva desde 2004 documentando la violencia que rodea el proyecto de la represa de la Parota, una violencia que incluye el homicidio de tres personas, heridas a varias más y amenazas de muerte a un activista local. La organización no tiene conocimiento de que se hayan realizado progresos en las investigaciones oficiales sobre estos incidentes.
ACCIONES RECOMENDADAS: Envíen llamamientos para que lleguen lo más rápidamente posible, en español o en su propio idioma:
- pidiendo a las autoridades que, al actuar para proteger a quienes ejercen su derecho a la participación pública, lo hagan de manera imparcial, sin intimidar ni amenazar a los miembros de la comunidad de Cacahuatepec que deseen ejercer su derecho a un consentimiento libre e informado en la asamblea comunitaria del 6 de mayo;
- pidiendo a las autoridades que tomen todas las medidas necesarias para garantizar que la asamblea del 6 de mayo se lleva a cabo de forma pacífica y que se toman todas las medidas necesarias para evitar la violencia o las violaciones de derechos humanos;
- pidiendo que se garantice que los partidarios del CECOP no sufran amenazas o intimidaciones y pueden realizar protestas legítimas contra la construcción de la represa;
- pidiendo que se investigue la detención arbitraria, el 21 de abril, de Rodolfo Chávez Galindo;
- pidiendo a las autoridades que garanticen que las comunidades afectadas por el proyecto de construcción de la represa de la Parota disponen de información completa, exacta e imparcial sobre el proyecto y sobre las indemnizaciones disponibles.
LLAMAMIENTOS A:
Lic. Zeferino Torreblanca Galindo
Gobernador del Estado de Guerrero
Palacio de Gobierno, Edificio Centro, piso 2,
Ciudad de los Servicios, CP 39075, Chilpancingo, Guerrero, MÉXICO
Fax: +52 747 471 9801 (si responde una voz, digan: “me da tono de fax, por favor”)
Correo-E.: magalyss@guerrero.gob.mx (secretario del gobernador)
Tratamiento: Señor Gobernador
Ing. Genaro García Luna
Secretario de Seguridad Pública, Secretaría de Seguridad Pública
Constituyentes N°947, edificio "B", Piso 2, Col. Belén de las Flores
Del. Álvaro Obregón, CP 01110, México DF, MÉXICO
Fax: +52 55 1103 6189
Correo-E.: blanca.medina@ssp.gob.mx (secretaria del Secretario)
Tratamiento: Señor Secretario
Lic. Alfredo Elías Ayub
Director de la Comisión Federal de Electricidad
Museo Tecnológico, 2a. Secc. del Bosque de Chapultepec,
Del. Miguel Hidalgo, C.P. 11870, México DF, MÉXICO
Fax: +52 55 5533 5321
Correo-E.: alfredo.elias@cfe.gob.mx
Tratamiento: Señor Director
COPIA A:
Centro de Derechos Humanos de la Montaña “Tlachinollan” AC., Calle Mina, no. 77, Col. Centro, Tlapa de Comonfort, C.P. 41304, Guerrero, MÉXICO
Comisión de Defensa de los Derechos Humanos del Estado de Guerrero, Av. Juárez, Esq. Galo Soberón y Parra, Col. Centro, Chilpancingo C.P. 39000, Guerrero, MEXICO
y a la representación diplomática de México acreditada en su país.
ENVÍEN SUS LLAMAMIENTOS INMEDIATAMENTE. Consulten con el Secretariado Internacional o con la oficina de su Sección si van a enviarlos después del 13 de junio de 2007.
tlachinollan.org
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